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Weshokids – Everybody EP.

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Weshokids, pour certains ce nom ne vous dit pas encore grand-chose, mais à la fin de cet article il risquera de tourner un petit bout de temps dans vos oreilles. En effet cet artiste tourangeau sort aujourd’hui son premier EP sur le label Château Bruyant (ndlr : MiM, Tambour Battant…) et compte bien vous mettre une belle gifle avec ses 3 titres prometteurs. A la première écoute, l’EP m’a littéralement mis sur le cul.

 3 morceaux à sonorité « Trap music » qui nous plonge dans un parcours du combattant. Pour commencer, le morceau « $ is Music », un morceau directement importé du dirty south, nous fait monter la pression avec ses quelques boucles de vocal féminin et ses basses percutantes.

Pour le deuxième track, « Everybody« , un son beaucoup plus mélodieux et moins agressif, un voyage « Bass music » qui permet de nous reposer les oreilles avant la tempête.

Pour le troisième et dernier track, Weshokids frappe fort avec une basse supersonique venue d’un autre monde. Le morceau « Rumble » vient clôturer cet EP en beauté. Le genre de morceau qui risque d’achever les clubbeurs à 4/5h du mat’.

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Un EP totalement enivrant qui nous laissera sur une note percutante et qui confirmera le travail minutieux de Weshokids.

Enjoy.

969166_10151670884071086_489008197_nFacebook : Weshokids

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Interview – NosaJazz & P-One.

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Suite au festival FAUNE SONORE, ou le groupe NozaJazz & P-One a eu l’occasion de faire leur première scène, on en a profité pour faire une interview à chaud juste après leur prestation.

DavyCroket : Salut les gars, alors cette première scène,  votre ressentit ?

Nosa : Eh bien, première date ensemble, on avait pas mal d’appréhension par rapport à cette scène et finalement on est vraiment satisfait du résultat, même si les conditions n’ont pas été avec nous (2 coupures de son…). Apparemment, on a bien sauvé le truc donc à nos yeux, c’est un succès.

P-One : Super show, les erreurs survenues ont été indépendantes de notre volonté, on a du improviser à notre façon, on a vu un public réceptif qui a su nous aider. On a donné et on a reçu donc c’est parfait !

DavyCroket : Pour ceux qui ne vous connaissent pas encore, qui est qui, qui fait quoi et comment ça a commencé ?

P-One : Alors moi c’est Pablo aka P-One, beatmaker qui a débuté en tant que batteur. Ca va faire 1 an et demi que j’ai commencé à travailler sur du sample, sur des compositions en général, puis au lycée j’ai rencontré Nosa’, on a commencé à discuter, parler de bosser mais sans trop s’engager vu qu’on gérait nos études à côté. C’est vraiment à partir de l’été dernier qu’on a commencé à travailler ensemble, à se fixer des objectifs…

Nosa : Nosajazz,  second membre, du binôme, anciennement connu sous le nom de Khalid. Ca fait environ 8/9 ans que j’écris et peu de temps que je travaille avec Pablo, comme il vient de le dire. Il y a eu une grosse entente dès le début, c’est pourquoi j’ai préféré délaisser la vie d’artiste en solo pour la mener aux côtés de mon fidèle compère ici présent.

DavyCroket : Comment se passe la vie à deux  (les productions, les textes etc..) ?

(Rires)

P-One : Et bien, en fait, le but du jeu c’est d’aller le plus vite possible, car on essaie de faire parler l’instinct au maximum, c’est notre idée. On se retrouve chez moi pour dénicher un sample ensemble, on tente deux trois accords et on cherche tout de suite un thème/une idée pour que Nosa’ puisse écrire. Pendant ce temps-là, je peaufine la prod. Ensuite, on se retrouve tous les deux.

Nosa : Il faut savoir qu’on est passés chacun d’une carrière solo à un travail en groupe, donc on a du remanier nos habitudes pour pouvoir travailler avec efficacité, en duo.

Pablo : On ne cherche pas à balancer une instru’ et kicker dans la seconde qui suit ; on tient vraiment à ce qu’il y ait une cohésion entre le texte, le flow et la prod’.

Nosa : Concrètement, on est à la recherche de MUSIQUE et j’insiste sur le mot. L’idée, c’est qu’on essaye de délaisser ce côté répétitif dans le rap qui consiste à faire couplet/refrain/couplet/refrain… On a voulu déstructurer nos morceaux.

Pablo : Quand on travaille ensemble, c’est avant tout pour se détendre et mettre tous nos problèmes de côté… On se met le moins d’œillère possible.

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Davycroket : Une question pour toi Nosa, je voulais en savoir plus sur la connexion pour le morceau avec Deen Burbigo et alpha Wann ?

Nosa : Sans trop aller dans le détail, une amie a fait écouter mes morceaux à son père qui a pas mal de contacts sur Paris dont Alpha, et c’est ce dernier qui est venu me contacter sur Facebook. On a commencé à parler featuring et je suis monté quelques semaines après. J’en garde un excellent souvenir !

DavyCroket : Quels sont vos futurs projets ?

P-One : On a un EP qui se concrétise de plus en plus, EP qui sortira prochainement sous le nom d' »Exordium ». On compte le placer en prix libre sur Bandcamp et si possible en faire un format physique. Il y aura quelques featuring dont on taira les noms pour l’instant. On s’est vraiment déchiré le cul depuis un an, et maintenant qu’on a remis en question cette démarche artistique (celle de travailler à deux), on pense honnêtement avancer sur les projets et le son en général.

Nosa : A côté de ces projets, on tient à se produire davantage sur scène. A mon sens, il n’y a pas meilleur que la scène pour pouvoir exprimer toutes les émotions qu’on éprouve. Jusqu’à maintenant, on a été habitué aux sessions en studio et sincèrement c’est un réel plaisir de pouvoir se produire devant un public.

DavyCroket : Qu’est-ce que vous pouvez dire à ce qui dise que le « Rap c’était mieux avant » ?

P-One :  Cette phrase, c’est surtout une phrase pour se mettre des œillères, c’est une manière de s’arrêter et de se dire « Ouais ok, moi j’ai fait mon petit chemin, j’ai écouté 2/3 artistes qui me plaisaient pas, je vais m’arrêter là ». Mais bon, dans le rap, il se passe plein de choses, et dans le monde entier. Le rap français c’est une chose, le rap c’en est une autre. C’est absurde de se dire que c’était mieux avant, il y aura toujours des mecs qui gratteront et produiront jusqu’à s’en faire mal au poignet. 

Le rap c’est avant tout une musique vivante avec des textes et des idées.

Le rap est une culture, tout le monde croyait qu’elle allait s’arrêter, mais elle est toujours vivante. Justement en ce moment on pense que le hip-hop est en train de ressortir des placards, beaucoup de gens pensent que le rap sonne avec gros bling bling mais c’est totalement faux, le rap c’est avant tout une musique vivante avec des textes et des idées.

NosaJazz : Pour moi, il y a un véritable problème dans la mentalité des gens ; rester bloqué sur ce qui a été fait auparavant et ne pas s’ouvrir à ce qui se fait aujourd’hui c’est dommage car la musique a évolué, et elle est intemporel ; elle traverse les époques et se transforme en parallèle, c’est ça qui est intéressant. Il faut arrêter d’être aussi fermé d’esprit ; il y a réellement quelque chose à prendre aujourd’hui !

P-one : L’important avant tout c’est d’être curieux ! 

DavyCroket : Le fait d’utiliser le scratch sur scène, qui est une des discipline du hip-hop, comment ça s’est intégré au live ?

P-One : Eh bien en fait, avant de faire des prods j’ai commencé par scratcher, vu que j’étais batteur à la base, ça me plaisait vraiment de jouer avec les percussions. A la base, je mettais des beats et je scratchais dessus. Puis j’ai vite compris qu’il serait plus intéressant de le faire sur mes propres prods, donc je me suis mis à bosser ça énormément jusqu’à l’intégrer au set.

Nosa : La notion d’intemporel qu’on expliquait tout à l’heure, ça passe aussi par le scratch justement, car c’est une des disciplines du hip-hop. On tenait à la remettre au goût du jour : en gros, on fait quelque chose de nouveau avec de vieux éléments.  

P-One : Tu disais que le rap était mieux avant, mais il faut dire un truc très très simple, la musique rap est basée sur le sample, qui est quand même la reprise d’un morceau, donc ça peut être un morceau de classique, un morceau de soul,  de métal, de disco, on peut sampler ce que l’on veut, à l’époque que l’on veut ! Par conséquent, cette musique est encore plus intemporelle qu’une autre. Elle se base sur des éléments anciens, sur des éléments nouveaux. Dès que l’on commence à devenir un puriste on s’aperçoit qu’il y a des évolutions constantes.

DavyCroket : Sur scène, vous m’avez fait penser à un curieux mélange à mi-chemin entre Hocus Pocus, Orelsan et Chill Bump. Justement, je voulais savoir quelles étaient vos influences ?

Nosa : C’est marrant que tu parles d’Hocus Pocus car je les ai vu il y a trois ans ici, et c’était franchement l’un des meilleurs concerts que j’ai pu voir. Ce groupe m’a vraiment influencé, en particulier 20Syl dont je me sens très proche artistiquement parlant. Sinon sur l’écriture, je m’inspire du rap français en général, mais je vais puiser un peu partout,  en particulier chez les cainris qui ont un flow et une langue beaucoup plus chantante qu’en France. A mon sens, ils ont quelque chose de plus à apporter.

P-One : Sauf que nous on a quelque chose en plus et c’est le vocabulaire haha !

Nosa : Au final, on veut allier les deux ; les américains ont une approche totalement différente avec la musique, et c’est ce qu’on veut leur emprunter en conciliant ça avec la richesse de la langue française

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P-one : On a remarqué qu’aux states il y avait des producteurs comme Kev Brown, Dj Premier qui te composent des instrus où tu peux pas te permettre de dire « vas-y, je vais te kicker un 16 ». Sur ces instrus, il faut qu’il y ait un certain message qui passe, et honnêtement, sur les prods, je suis influencé par ce qui se passe de l’autre côté de l’Atlantique, ne serait-ce que pour les rythmiques. Je suis batteur d’origine et les batteries électroniques, ça a le don de m’insupporter. Ce que je veux, c’est avoir un vieux grain, avec une vieille basse, etc.

Davycroket :  C’est vrai que maintenant il y a de moins en moins de grains sur l’écoute des instruments, tout est fait via pc et ça bride l’authenticité.

P-one : Cependant, une basse crade peut te faire ressentir beaucoup plus de choses. Justement,  c’est ce que l’on aime, quand la guitare cogne, t’es là tu te dis « Wahou , y’a vraiment une émotion là-dedans ». 

C’est ça la musique, c’est de l’art, dans lequel le but est de transmettre une émotion.

Nosa : C’est ça la musique à nos yeux ; un art qui transmet une émotion.

P-one : Pour l’anecdote, un jour on m’a dit « arrête de faire de la batterie, fais de la musique » ; il m’a ouvert les yeux et je me suis dit « Ok d’accord, j’ai rien compris du tout ». C’est un art tout simplement. Faut que le message passe, et pour que le message passe, il faut des émotions.

DavyCroket : En ce moment est-ce que vous avez un coup de cœur pour un morceau particulier ou un projet ?

P-one : Eh bien, on va d’abord donner notre coup de cœur commun : Boog Brown et Apollo Brown. Une fine fleur des Etats-Unis avec une nana qui pose, OUI OUI c’est une NANA QUI POSE ! Et niveau flow, elle met à terre un paquet de monde, les prods sont dingues. Pour ceux qui iront écouter, il y a une version remix qui est sortie avec plusieurs producteurs différents et c’est tout aussi puissant.

Nosa : Il faut savoir que tous les Brown assurent haha  : Boog Brown, Appollo Brown, Kev Brown, ils sont tous très chauds ! De mon côté,  Némir est ma grosse découverte, j’adore sa manière de saccader son texte, c’est vraiment très agréable à écouter. Sinon, je suis sur Espiiem, 5 Majeur et côté cainris, R.A. The Rugged Man, Brother Ali

P-one : Pour citer un classique : Dj Premier et Bumpy Knuckles avec « KoleXXXion ». De l’intro à l’outro on a envie de décoller de son siège.

DavyCroket : Pour finir : Un petit mot sur le festival ?

P-one : Sincèrement, pour une première, excellent ! Rien que le cadre,  le lieu, cet espèce d’amphithéâtre naturel, magnifique ! L’organisation nous a montré un petit chemin pour accéder à la scène et on était totalement ailleurs ! Vraiment joli. 

Nosa : Gros concept, première édition, c’est réussi ! Pour la petite anecdote, j’étais tellement détendu au milieu de la verdure que j’ai pas ressenti le moindre stress avant de monter sur scène ! Un grand merci à Axel Nadeau et le reste du staff, merci à toi DavyCroket !

Merci à vous les gars et on espère vous voir très prochainement ! 

Plus d’infos 
Facebook : NosaJazz & P-One
Youtube : NosaJazz

Terres du Sons / Report

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Après avoir enchaîné le Free Music Festival, Garorock, Davycroket a fait escale dans la Touraine pour découvrir le Festival des terres du son. Report.

1er Jour :

Après avoir pris le temps d’installer les tentes, de découvrir le camping et son ambiance, nous apprenons que nous venons de louper l’interview du groupe deluxe, à cause d’une  mauvaise organisation de notre part. Après avoir fait un tour à l’espace presse, retour au campement retrouver une ambiance agréable à l’heure de l’apéro.

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Après quelques verres, nous décidons de rejoindre les scènes pour assister au concert de DELUXE, et quel concert ! Malgré quelques soucis techniques (coupure du micro, soucis avec le déguisement de la chanteuse), nous avons pris une belle claque, un mélange electro/hip-hop/jazz, mis en valeur par une magnifique chanteuse à la voix soul à souhait qui a su capter toute l’attention du public ! Une mise en scène super sympa qui amènera le public dans une euphorie pendant leurs titres phares avec Mr.Chicken / Pony ou encore Daniel.

Puis, nous allons faire un petit tour au concert de Trombone Shorty où il règne une très bonne ambiance. Le chanteur a su interagir avec le public, à travers sa voix et son trombone.

Ensuite nous enchaînons avec les rappeurs marseillais IAM. Apres les avoir vu au Free Music, le groupe a toujours sa bonne humeur quotidienne, qu’ils distribueront au fil et à mesure de leurs classiques  (Je danse le mia, Petit frere…) Nous décidons de nous éclipser au milieu de concert afin d’aller reposer nos oreilles  autour d’un demi, très agréable par le temps caniculaire qu’il fait.

Un dilemne s’impose alors : Wax Tailor / Goldigger ou Concretes Knives. Et bien pourquoi ne pas faire les 3 ?

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Nous sommes donc allés faire un tour à la bulle, ou l’ami Goldigger à pris les commandes des platines pour remuer les corps assoiffées de musique électroniques !

Escale sur la scène B, l’illustre Wax Tailor nous offre un son à satisfaire toutes les envies. Une musique qui porte, que l’on peut apprécier au pied de la scène mêlé à la folie des festivaliers ou de loin posé sur l’herbe à la fraîcheur de la nuit tombée. Wax Tailor nous offre un moment de reviviscence avant le final de cette première journée aux Terres du son.

C’est à Kavinsky de conclure ce premier jour, après quelques minutes de retard, le dj arrive enfin, une mise en scène sobre derrière quelques jeux de lumières, un set rythmé sous quelques morceaux de son entourage (Dj Mehdi, Daft Punk, Busy P, Gesaffelstein etc..) mais quelques soucis techniques apporteront quelques déceptions à cette fin de soirée (coupure sur nightcall, quelques transitions hasardeuses…)

Jour 2.

Apres un réveil difficile sous une chaleur à crever et des cris au mégaphone ou autre cris de festivaliers dans un état second (les joies des festivals), Davycroket est d’attaque pour une nouvelle journée. Apres une agréable interview avec Janski Beeeats (à paraître très prochainement) sous une chaleur intenable, nous nous préparons tout doucement à la soirée qui nous attend.

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Commençons donc par Salif keita histoire de nous réveiller en douceur grâce à ses chants et autre musique mélodieuses. Ensuite place à Archive et ses mélodies planantes et sombres plongeant les festivaliers dans une atmosphère assez étrange, un peu trop mollassonnes à notre gout.  Nous nous empressons ensuite sous le Chapit’O pour se plonger dans l’univers déjanté de Janski Beeats.

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Comme à son habitude, janski enflammera le public accompagné de son batteur complètement loufoque pour notre plus grand plaisir. Puis voilà que sur la scène 2, Breakbot Aka « le barbu tout de blanc vêtu » pointe le bout de son nez. Après l’avoir vu à diverses reprises, on constate que son live est encore plus abouti, 2 musiciens ont fait leur apparition pour proposer quelques riffs de basses et guitares sympas pour finir son set en beauté aux côtés d’Irfane sur des classiques tels que « Baby I’m Yours ».

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Pas assez de force pour tenir jusqu’à la fin du set de Miss Sonik, l’équipe se contentera de festoyer autour de quelques verres suivit d’un bon gros dodo avant d’enchaîner sur le dernier jour.

Jour 3.

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Le soleil toujours présent pour cette dernière journée, un cadre agréable avec la forêt,  et un voyage autour d’un étang terminera en beauté le festival accompagné d’artiste d’exception !

Nous nous dépêchons de finir nos verres afin de retrouver l’un des messieurs de la Funk, avec Georges Clinton et sa troupe Parlement Funkadelic. Pour moi tout simplement le concert du week end à ne pas louper ! A peine arrivé sur scene, un atmosphere qui nous plongera directement au fin fond des années 70 avec tout un tas de musiciens tous aussi bon les uns que les autres (mention spéciale au trompettiste) et là arrive Mr clinton, a notre plus grand surprise le crane quasiment rasé (bye bye les dreads colorées). Un concert qui explorera plusieurs styles musicaux en passant de la funk pur et dure à quelques sonorités rock hip hop et soul, le concert sera une véritable réussite, chapeau bas !

Viens ensuite Clinton Fearon. Nous assistons au concert de loin, assis dans l’herbe, parfaitement bien en harmonie avec l’ambiance que l’homme dégage. Moment de douceur. 

La tête d’affiche du dimanche, Asaf avidan, fait son apparition, une belle voix mais pas une énergie suffisante pour retenir notre attention (ni celle du public ?) toute la durée du concert. Nous préférons nous détendre à la buvette avant d’enchaîner sur Oxmo puccino alias le rappeur poète pour conclure notre week-end en beauté. Malheureusement faute de temps, nous n’avons pas pu assister aux concerts de Jukebox Champions et Chill Bump.

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Les Points positifs :
Un village vraiment agréable, les stands de bouffe vraiment excellent, une bonne ambiance  jusqu’à pas d’heure au camping, une programmation vraiment éclectique, et un staff bien accueillant !

Les Point négatifs :
Pas d’ombres sur le camping (muy caliente), quelques problèmes de sonos et les boissons un poil trop chere.

Chill Bump – Back To The Grain

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En tant que tourangeau de souche, je me devais de vous parler d’un des groupes en pleine ascension de la scène montante du rap tourangeau !
Chill Bump viennent de nous  sortir leur 2eme EP, intitulé « Back To The Grain ». Après nous avoir proposé de découvrir leur EP gratuit “Starting From Scratch” et vous avoir donné quelques informations sur ce duo de talent :
Miscellaneous et Bankal se permettent de nous re-balancer une nouvelle claque sonore.

Cet EP, composé de 6 titres, vous permettra de vous rendre davantage compte du potentiel énorme de ce groupe. Leur marque de fabrique : des beats à base de samples jazzy et des flows  versatiles et complètement déchaînés. Ça fait du bien, c’est entraînant, on ne se prend pas la tête ; bref du Chill Bump !
Je vous laisse en bas de l’article leur dernier clip en date : « Leakin' », dont le clip est toujours dans un esprit un peu décallé , bien à leur images ; vous comprendrez très vite 😉 !

Enjoy.

3 – Watch Me Score Points 

4 – Leakin 

Leakin , Extrait de  » Back to The Grain  » : 

Pour télécharger le projet ça se passe ici : Back To The Grain
(montant libre)

The French Machine # 13 octobre

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DavyCroket vous permet de gagner 2 places pour la soirée, et pour cela il suffit tout simplement de laisser un commentaire sur la Photo de la page Facebook, le tirage au sort s’effectuera le 10 octobre et les gagnants seront contactés par message privé !

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Kartell

Après avoir fait ses armes au sein du label Lyonnais Shiny Disco Club, où Kartell sortira plusieurs morceaux slow-house et un EP disco-house, apôtre d’une house amoureuse et résolument discoïde, l’année 2011 s’annonce mouvementée pour le Tourangeau. Un nouvel EP en préparation et déjà quelques remixs sous le bras, dont un officiel pour Teenage Bad Girl, Kartell prêche désormais aux côtés de Louis La Roche, Fare Soldi, The Phantom’s Revenge, Benjamin Diamond où Teki Latex, dans des clubs aussi prestigieux que le Social Club ou Chez Moune, ou encore en Angleterre, Allemagne et Pologne. Ces morceaux Pantera ou La Jeunesse Retrouvée, unanimement soutenus par cette nouvelle scène house, ne sont qu’un aperçu de l’étendue musicale de ses sets.

http://www.myspace.com/kartellmusic

http://soundcloud.com/kartell

Pferd

Pferd est le projet solo d’un ancien membre du groupe BTB, après de nombreux sets dans des lieux comme le Temps Machine ou l’Excalibur aux cotés notamment de Louis la Roche, Mr Flash ou encore We Are Enfant Terrible il était temps pour lui de passer à autre chose.
Pferd oscillera désormais seul entre Techno puissante et minimale envoutante avec des sets toujours aussi travaillés.
Il prépare actuellement son premier EP qui sortira sur le Label Jugger Records.

Artich’

Saucé par les soirées des caves bruxelloises, des entrepôts berlinois et des clubs parisiens, le chouchou des soirées des associations Regal-Sound, Le Turone Club et OaZik! a pour habitude de sélectionner la crème de la House. Tempo tantôt italiano, tantôt rosbeef, jonglant entre beats méditerranéens et mélodies exotiques, ses sets sont rythmés par de belles trompettes et autres trombones, saupoudrés de vocales alléchantes et dynamisés par des kicks salvateurs. Il a fait danser à Bordeaux, Tours et La Rochelle.

http://soundcloud.com/artichhh

Plus d’informations de la soirée sur la page Facebook  :
http://www.facebook.com/event.php?eid=180898941988736